Moanda,
le 12 juin 2026 – L’École des Mines
et de la Métallurgie de Moanda (E3MG) franchit une nouvelle étape majeure dans
son ouverture vers le monde industriel. Ce vendredi, l'institution a
officialisé la signature d'un Accord-Cadre
de Partenariat avec la direction de Sciences Sols, une Petite et Moyenne
Entreprise (PME) gabonaise en pleine croissance.
La
cérémonie officielle s'est déroulée dans les locaux de l'école, scellée par le
Dr Christian BOUPASSIA, Administrateur Directeur Général de l’E3MG, et Mme
Mauricette LOUBA, Gérante - Manager Général de Sciences Sols.
Un
pont solide entre l'académie et l'industrie
Cet
accord-cadre vise à bâtir une synergie "gagnant-gagnant" pour
répondre aux défis techniques et de formation au Gabon. Il couvrira des
domaines très variés, allant de la recherche scientifique et pédagogique au
développement des compétences, en passant par la réalisation conjointe de
projets et le partage de moyens techniques.
Pour
l’E3MG, reconnue pour ses formations de pointe en géosciences, génie minier,
génie des procédés et maintenance industrielle, ce rapprochement marque une
volonté claire d'adapter ses programmes aux réalités du terrain.
« Le
renforcement de notre coopération avec le monde professionnel est une priorité
pour garantir l'excellence et l'employabilité de nos étudiants », a souligné
Dr Christian BOUPASSIA lors de la signature dudit accord.
Une
gouvernance structurée et des actions concrètes dès juillet
Pour
assurer la réussite de cette alliance, un comité de pilotage paritaire sera
rapidement mis en place afin d'établir un plan de travail rigoureux et
d'assurer le suivi des objectifs. Le suivi opérationnel a été confié à la
Direction des Formations pour l'E3MG, et au Manager Général pour Sciences Sols.
Preuve
du pragmatisme de ce partenariat, la première action terrain a eu lieu ce mois
de juillet 2026. Une équipe technique de Sciences Sols était bel et bien déployée
au sein des laboratoires de l’E3MG. Cette première mission était dédiée à la
réalisation d'essais géotechniques complexes – notamment des essais triaxiaux
UU (mise en cellule) – et au déploiement d’une assistance technique mutuelle.
À
travers cette alliance, les deux entités démontrent que le savoir-faire
gabonais s'organise et se structure pour soutenir le développement minier et industriel
du pays.